
Nous autres femmes refusons de nous résigner à la banalisation de l’horreur que vivent depuis plus de 25 ans nombre de Biélorusses, et maintenant beaucoup de Japonais. Jamais nous n’accepterons des choix techniques, économiques et politiques impliquant qu’une foule d’enfants puissent aller à l’école avec des dosimètres, ou aient le corps prématurément rongé par du…

